SI CE N’EST PAS OUI, C’EST NON!!!

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Cela peut paraître simple quand on l’écrit noir sur blanc. Pourtant, le consentement sexuel est loin d’être chose acquise dans notre société. Entre une campagne de vagin et fessier en animation et un rapport affligeant sur les idées reçus partagées sur le viol, le constat est assez alarmant. Rien n’est encore gagné dans le combat des violences sexuelles infligées aux femmes aujourd’hui.

Ouvrir les esprits au consentement sexuel

La dernière campagne de l’association « Project Consent » vient de poster trois vidéos sur sa chaîne Youtube visant à démontrer que le consentement sexuel, c’est la base de toute relation sexuelle, au cas où nous l’aurions oublié. Fondée en 2014, l’association s’est donnée comme mission de lancer une discussion autour de la gravité des agressions sexuelles et de la culture du viol qui plane dans les esprits de M. et Mme Toutlemonde.

«Project Consent » combat ce fléau en sensibilisant son public grâce à des posts et des vidéos mises en ligne régulièrement. Selon l’association, tout est question d’éducation et de logique au final. Le consentement sexuel ne doit pas être un luxe mais une nécessité, une logique.

Pour sa dernière campagne, une série de trois vidéos mettent en scène un fessier, un pénis, un vagin, une main ainsi qu’un sein. Les cinq héros du court métrage réalisé en animation montrent des scènes du quotidien avec un trait d’humour et une légèreté qui fait beaucoup de bien aux esprits. Rien de plus simple que ce qui est montré et dit : quand ce n’est pas oui, c’est non.

 

 

Rien n’est acquis, tout reste encore à apprendre.

Le magazine Marianne publiait un article et un sondage de l’Ipsos sur les idées reçues partagées par les Français et les Françaises (c’est important de le souligner) concernant le viol. Réalisé pour l’association Mémoire Traumatique et Victimologie, ce sondage nous livre une horrible réalité : celle qui accuse trop souvent la victime plutôt que son bourreau.

Le sondage commence par une définition du viol. Et déjà à ce stade, tout le monde n’a pas la même définition du viol donnée dans le dictionnaire:

« Rapport sexuel imposé à une personne sans son consentement ».

Les réponses et les réactions des interrogés sont assez surprenantes.

(clique sur les photos pour agrandir)

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Le mythe de la jupe trop courte a de beaux jours devant lui

Project Consent et toutes les autres associations qui militent contre les violences sexuelles ont du pain sur la planche…

« Il faut le lire pour le croire »

…nous affirme Marianne. Malheureusement, ça pique les yeux, mais c’est la triste réalité. Selon 61% des hommes et 65% des femmes « un homme à plus de mal à maîtriser son désir sexuel qu’une femme ».

Ce sondage met aussi en avant des stéréotypes machistes très ancrés dans notre société comme celui qui dit que les femmes prennent plaisir à être forcées à avoir des rapports sexuels. 30,7% des 18-24 l’affirment.

 

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Dans la même catégorie de la victime actrice de son propre crime, « Flirter, adopter une attitude séductrice, accepter d’aller seule chez un inconnu, constitue aussi pour plus d’un quart des Français-e-s (27%) un motif de déresponsabilisation du violeur ».

 

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Qui a dit viol ?

Dans la catégorie super mytho, le César du « non mais tu vis sur quelle planète » est attribué à « forcer sa conjointe à avoir des rapports sexuels, ce n’est pas un viol. » qui concerne quand même la proportion non négligeable de 17% des interrogés. Si certains peuvent nous dire de quoi s’agit-il s’il ne s’agit pas de viol, nous sommes preneurs.

 

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Dans la même veine, 24% considèrent par exemple qu’une fellation forcée relève de l’agression sexuelle, non du viol. Et comme Marianne a bien raison de nous le rappeler, cela contredit la définition de ce crime dans le Code pénal :

Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise, est un viol.

Bref, on ne va pas vous faire le catalogue de toutes ces absurdités, car je ne sais pas vous, mais nous avons déjà la nausée. Mais n’oublions pas, si ce n’est pas oui, c’est non.

 

 

source:https://treizhebdo.wordpress.com/; Magazine Marianne

 

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PREMIÈRES RÈGLES?

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Beaucoup d’adolescentes ont les mêmes questions concernant les premières règles pour les filles. Voici des réponses possibles sur la puberté chez la fille.

1. Puberté chez la fille : ton corps change

Durant la puberté chez les filles, le corps d’une femme subit beaucoup de changements : tu vas grandir très vite et ton corps va prendre des formes beaucoup plus « féminines ». Tes seins vont se développer et des poils vont pousser sur le sexe et, plus tard, sous les bras. Tout cela est parfaitement normal pendant la puberté chez une fille, tout comme les premières règles !

2. Bientôt les premières règles chez une fille

Quand arrivent les premières règles d’une fille ? Environ 2 ans après l’apparition des premiers signes de développement de sa poitrine, entre 11 et 13 ans. Avant cela, tu vas probablement remarquer des taches jaunes ou blanches sur tes sous-vêtements. Ce sont des sécrétions vaginales, dont le rôle est d’empêcher le vagin de se dessécher et d’aider à le protéger contre différentes infections telles que la candidose. Ces sécrétions sont tout à fait normales pendant la puberté chez les filles, sauf si elles sentent mauvais ou si tu as des douleurs, des rougeurs ou des démangeaisons sur les parties génitales, ce qui peut être le signe d’une infection. Dans ce cas, il faut consulter un médecin.

3. Les règles font partie du cycle féminin

Une fille ne doit pas avoir peur de ses 1ères règles. Chaque mois, son système reproducteur répète un schéma régulier qui entraîne l’ovulation et qui est complètement dicté par les hormones. Le cycle menstruel est la période de temps qui s’écoule entre le premier jour des règles d’une fille et le premier jour de ses règles suivantes.

4. Comment savoir que l’on a ses règles ?

Pendant tes premières règles, tu vas peut-être sentir que tes sous-vêtements sont mouillés. Parfois, on sent le sang couler, surtout si on a été assise ou allongée pendant quelque temps. Quand on se relève, on peut alors sentir comme un flot qui s’écoule. Cela est dû au fait que le sang s’est accumulé pendant que tu étais assise ou allongée.

5. 1ères règles : comment s’y préparer

En attendant l’arrivée des premières règles, tu peux mettre un protège-slip tous les jours. Ça peut aussi être une bonne idée d’avoir une serviette hygiénique dans ton casier à l’école et une autre dans ton sac d’école, avec une culotte de rechange.

6. Puberté chez les filles : choisir sa bonne protection

La plupart des préados et des adolescentes utilisent des serviettes hygiéniques, du moins lors de leurs premières règles. Tu peux aussi choisir d’utiliser des tampons, qui sont une protection interne efficace. Les tampons sont très pratiques car ils permettent de poursuivre normalement toutes tes activités, y compris d’aller nager à la piscine. Lis bien les instructions avant d’en utiliser et change-les régulièrement.

7. À quelle fréquence vais-je avoir mes règles ?

Le cycle des règles chez une adolescente n’est pas identique à celui d’une autre. Ado ou femme par ailleurs. En moyenne, les règles arrivent tous les 28 jours, soit environ une fois par mois. Il se peut que tu aies tes règles tous les 22 ou 43 jours ou que ton cycle soit irrégulier les premières années. Surveille ton cycle en notant le premier jour des règles sur un calendrier.

8. Avoir mal pendant les règles ou ressentir des crampes menstruelles

Pendant la puberté chez les adolescentes, des crampes menstruelles peuvent apparaître pendant les règles. Tu peux réduire ces douleurs en adoptant des règles d’hygiène simples, notamment en te tenant bien, en faisant du sport, en mangeant correctement et en allant aux toilettes régulièrement.

9. Les règles pour les filles : la vie ne s’arrête pas

Personne ne peut savoir que tu as tes premières règles et tu peux sans problème continuer à faire du sport et d’autres activités pendant tes règles. Fais ce que tu as envie de faire pendant ta puberté.

10. Puberté chez une fille : consulter un gynécologue

Sauf en cas de problème particulier, tu vas devoir commencer à consulter un gynécologue à 18 ans ou quand tu commenceras à avoir des rapports sexuels, selon ce qui arrive en premier.

Dans tous les cas, ta maman, ta tante, ta grande sœur, une amie qui a déjà eu ses règles…peuvent te rassurer et te donner des conseils. Il ne faut pas hésiter à en parler!

 

Source: https://www.enviedeplus.com/bien-etre/femme-sante/article/les-premieres-regles
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SÉCURITÉ SOCIALE ÉTUDIANTE

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Vous poursuivez des études dans l’enseignement supérieur ? Vous relevez de la sécurité sociale étudiante. Le point sur les démarches à suivre et les modalités de votre protection sociale.

L’affiliation à la sécurité sociale étudiante

Dès votre inscription dans un établissement d’enseignement supérieur (université, IUT, BTS, classe préparatoire…), vous devez obligatoirement, sauf cas particulier, vous affilier à la sécurité sociale étudiante et choisir une mutuelle étudiante. Vous avez ainsi droit au remboursement de vos soins en cas de maladie ou de maternité pendant toute la durée de l’année universitaire.

1. Les modalités d’affiliation à la sécurité sociale étudiante

Les modalités d’affiliation à la sécurité sociale étudiante varient en fonction de votre âge au cours de l’année universitaire (du 1er octobre au 30 septembre de l’année suivante) et de la profession du parent (père ou mère) dont vous êtes l’ayant droit.

  • Si vous avez entre 16 ans et 19 ans : vous êtes toujours considéré comme ayant droit de vos parents. À ce titre, votre affiliation à la sécurité sociale étudiante est obligatoire et gratuite.

  • Si vous avez 20 ans en cours d’année universitaire ou plus de 20 ans : vous n’êtes plus considéré comme ayant droit de vos parents. Votre affiliation à la sécurité sociale étudiante est obligatoire et payante, sauf si vous êtes boursier : dans ce cas, vous êtes exonéré du paiement de la cotisation.

Les modalités d’affiliation à la sécurité sociale étudiante varient selon l’âge de l’étudiant au cours de l’année universitaire et la profession du parent dont il dépend.

Profession du parent dont dépend l’étudiant 16/19 ans
au cours de l’année universitaire
20 ans
au cours de l’année universitaire
21/28 ans
au cours de l’année universitaire
Salarié et assimilé
-Fonctionnaire de l’État
-Fonctionnaire territorial ou hospitalier
Artiste auteur
Praticien ou auxiliaire médical conventionné (sauf option profession libérale)
Exploitant ou salarié agricole
Sécurité sociale étudiante obligatoire et gratuite Sécurité sociale
étudiante
obligatoire et
payante
(gratuite si l’étudiant est boursier)
Sécurité sociale
étudiante
obligatoire et
payante
(gratuite si l’étudiant est boursier)
Travailleur non salarié
Artisan
Commerçant
Profession libérale
Couvert par la sécurité sociale des parents Sécurité sociale
étudiante
obligatoire et
payante
(gratuite si l’étudiant est boursier)
Sécurité sociale
étudiante
obligatoire et
payante
(gratuite si l’étudiant est boursier)
Régimes spécifiques
– Clercs et employés de notaires
– Cultes
– EDF-GDF
– Militaires
– Mines
– RATP
– Sénat
Couvert par la sécurité sociale des parents Sécurité sociale
étudiante
obligatoire et
payante
(gratuite si l’étudiant est boursier)
Sécurité sociale
étudiante
obligatoire et
payante
(gratuite si l’étudiant est boursier)
Autres régimes spécifiques
– Assemblée Nationale
– Marine marchande (ENIM)
– Port autonome de Bordeaux
Couvert par la sécurité sociale des parents Couvert par la sécurité sociale des parents Sécurité sociale
étudiante
obligatoire et
payante
(gratuite si l’étudiant est boursier)
-Fonctionnaire international Couvert par la sécurité sociale des parents Sécurité sociale étudiante obligatoire et payante
(à défaut d’attestation de l’organisme international)
Sécurité sociale étudiante obligatoire et payante
(à défaut d’attestation de l’organisme international)
– Agent de la SNCF Couvert par la sécurité sociale des parents Couvert par la sécurité sociale des parents Couvert par la sécurité sociale des parents


À noter
: si vous poursuivez vos études dans un établissement d’enseignement non agréé, vous ne pourrez pas vous affilier à la sécurité sociale étudiante.
Vous restez affilié à la caisse d’Assurance Maladie de votre lieu de résidence et c’est elle qui continue à assurer la gestion de votre dossier et le remboursement de vos soins.
Pour toute question, prenez contact avec elle.

 

2. L’inscription auprès d’une mutuelle étudiante

Quand vous inscrire auprès d’une mutuelle étudiante ?
C’est au moment de votre inscription administrative dans votre établissement d’enseignement supérieur (université, IUT, BTS, classe préparatoire…) que vous devez vous inscrire auprès d’une mutuelle étudiante.

À noter : bien que l’on parle couramment de « mutuelles » étudiantes, ces organismes sont chargés de gérer l’assurance maladie obligatoire des étudiants, c’est ce qu’on appelle la sécurité sociale des étudiants.

Quelle mutuelle étudiante choisir ?
Vous avez le choix entre l’une des mutuelles suivantes :

C’est la mutuelle étudiante choisie lors de votre inscription administrative qui assurera la gestion de votre dossier et le remboursement de vos soins. Pour toute question, prenez contact avec elle.

 

source: http://www.ameli.fr/
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BOISSONS ÉNERGISANTES: DANGER

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En cette période d’examens et pour cet été, pour faire la fête pendant les vacances, vous serez peut-être tentés par les boissons dites « énergisantes »…attention, celles-ci ne sont pas sans danger pour votre santé. Explications.

Un pourcentage important d’enfants , d’adolescents et d’adultes jeunes, de l’ordre de 30 à 50 %, consomment plus ou moins régulièrement des boissons énergétiques. Cet effet « mode » n’est pas sans danger pour les jeunes consommateurs : en effet de nombreux rapports ont mis en évidence de nombreux effets secondaires. Ces boissons énergétiques contiennent de la caféine, taurine, du sucre sous forme de glucuronolactone, des vitamines et des édulcorants.

La caféine

Le taux de caféine est 4 à 5 fois supérieur à celui des sodas habituellement consommés.
La caféine est également présente dans certains extraits de plante présents dans ces boissons.

La taurine

  • La taurine, présent dans l’organisme, augmente la contractilité des muscles.

  • Dans les boissons énergisantes, elle est présente à de fortes concentration.

Le glucuronolactone

Le glucuronolactone, normalement présent dans l’organisme, est un sucre dérivé du glucose, présent à des concentrations très importantes.

Des effets secondaires nombreux

De nombreux effets secondaires ont été mi en évidence :

  • Convulsions.

  • Tachycardie, troubles du rythme cardiaque,

  • hypertension artérielle.

  • Diabète.

  • Troubles du sommeil.

  • Troubles du comportement et de l’humeur : conduite agressive, violence, irritabilité, hallucinations…

 

Des interactions avec des médicaments

 

Augmentation des effets de l’alcool

(Les boissons énergétiques augment l’effet excitant de l’alcool).

 

Conduite à risque augmentées

Une étude publiée en 2008 dans la revue Journal of Adolescent Health, auprès de 795 étudiants new yorkais a montré que ceux qui consommaient beaucoup de boissons énergisantes, soit six fois ou plus par mois, avaient en moyenne trois fois plus de risques que les faibles consommateurs et les non consommateurs d’être fumeurs, d’avoir abusé de médicaments, mais aussi de s’être battus violemment durant l’année précédent l’étude. D’autre part, ils avaient deux fois plus de risques de fumer de la marijuana et d’avoir une consommation problématique d’alcool.

Conseils

  • Eviter de consommer ces boissons, mais si vous le faites, consommer au maximum une demi canette par jour ;

  • Ne pas associer à de l’alcool , ni des médicaments ayant une action sur le système nerveux central ou des effets neurologiques.

 

source: sante-medecine.net

 

 

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PREMIÈRE CONSULTATION GYNÉCOLOGIQUE

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La première consultation chez le gynécologue est un moment important pour une jeune fille et beaucoup le redoutent.

Les médecins connaissent bien l’appréhension des jeunes filles lors de ce premier rendez-vous. Le médecin fera donc tout pour aider sa jeune patiente à se décontracter et pour la mettre en confiance.

La jeune fille peut également choisir d’être accompagnée par sa maman ou son petit ami. Pour la première démarche, cela peut rassurer. Toutefois lors de l’entretien, et de l’éventuel examen, le praticien restera seul avec la jeune fille. Elle pourra ainsi lui poser librement toutes les questions qui la préoccupent.

La première consultation gynécologique peut se dérouler chez un gynécologue ou un médecin généraliste. C’est à la jeune fille de choisir le praticien (homme ou femme) avec lequel elle se sent le plus en confiance. Mais, il faut savoir que, si elle ne souhaite pas d’examen gynécologique la première fois, la consultation peut se résumer à un simple entretien.

A quel âge consulter ? Comment se déroule la première consultation ?

Il n’y a pas vraiment d’âge pour une première consultation. La plupart du temps, la jeune fille va consulter un gynécologue lorsqu’elle a besoin d’un moyen de contraception. C’est le cas le plus fréquent.

Elle peut aussi aller voir un gynécologue lorsqu’elle se plaint de quelque chose : des règles trop douloureuses, des pertes blanches ou encore des saignements.

L’idéal serait encore de rencontrer un gynécologue avant les premiers rapports sexuels. Cela peut être vers 15 ans si la jeune fille a des relations sexuelles précoces… comme cela peut être vers 25 ans quand elle devra faire effectuer les premiers frottis de dépistage.

Depuis l’arrivée des vaccins contre le cancer du col de l’utérus, certains jeunes filles demandent à consulter un médecin pour bénéficier de ce vaccin (ou les parents les incitent à le faire). Cette consultation sera l’occasion de parler gynécologie et sexualité.

Cette première consultation gynécologique fait bien souvent peur mais il s’agit pourtant d’un moment privilégié pour une jeune fille, à condition que le médecin sache la mettre en confiance.

En effet, pour la première fois, peut-être, vous allez pouvoir poser toutes les questions qui vous préoccupent et que vous n’osez pas poser à vos parents. Toutes les questions sur la sexualité, votre sexualité, sur la manière dont se déroulent les rapports sexuels, les précautions à prendre sur la contraception et les différentes méthodes contraceptives. Bref, toutes ces questions très intimes, vous pouvez les poser en toute liberté, à un spécialiste présent pour vous seule. Alors profitez-en !

Avant la rencontre, vous pouvez même noter sur un papier toutes ces questions que vous pourrez oublier une fois dans le cabinet médical (à cause de la peur du médecin, d’un lieu inconnu, l’appréhension, etc.). Le praticien doit prendre du temps pour vous, pour vous écouter et vous répondre. Cette consultation doit être un moment de confiance et de confidence.

L’examen gynécologique

Lors de la première rencontre avec le gynécologue, c’est souvent l’entretien verbal qui est privilégié, et le médecin propose généralement de remettre à une prochaine visite le premier examen gynécologique. Mais pour des raisons médicales, il peut avoir besoin de vous examiner. Voici comment se déroule un examen gynécologique.

Le cabinet médical est généralement composé de deux pièces. Le bureau où se déroule l’entretien, et la salle d’examen. Dans cette salle se trouve la table d’examen. Il s’agit d’un grand fauteuil muni d’étriers. Le médecin vous demandera de vous asseoir, les fesses tout au bord du fauteuil, et de placer vos pieds dans les étriers. Cela s’appelle la position gynécologique. Il va regarder l’intérieur de votre vagin et le col de votre utérus. Pour cela, il va utiliser un spéculum. Il s’agit d’un petit appareil qui ressemble à un bec de canard, et qui va permettre d’écarter les bords du vagin. Cet appareil semble inquiétant lors du premier examen mais sachez que votre vagin est très élastique (un bébé peut y passer lors d’un accouchement…). Le médecin introduira le spéculum tout doucement. Vous aurez une sensation de froid, mais cela ne fait pas mal du tout.

Tout au long de l’examen, le médecin doit vous expliquer ce qu’il fait et vous donner des informations sur votre anatomie (que vous connaissez peut-être mal…).
Lorsqu’il aura regardé, à l’aide d’une lampe, l’intérieur de votre vagin, jusqu’au col de l’utérus, il effectuera un toucher vaginal. Pour cela, il introduira ses doigts (gantés) dans votre vagin, afin de vérifier l’état du col de l’utérus. En mobilisant l’utérus, le médecin peut s’apercevoir de la présence d’une anomalie. C’est ce qu’il va chercher. Cet examen dure peu de temps et n’est pas douloureux. Pour les jeunes filles qui craignent de perdre leur hymen au cours de cet examen, le praticien peut effectuer à la place, un toucher rectal qui lui donnera les mêmes renseignements.

Le gynécologue devra également palper vos seins. Cela fait partie de l’examen. Il vérifie ainsi qu’il n’y a pas de « boule » suspecte dans votre poitrine, ou d’écoulement, et s’assure qu’il n’y a pas de ganglions sous le bras.
Il prendra également votre tension et vous pèsera.

Voici quelques conseils pour bien préparer le premier rendez-vous chez le gynécologue :

> Mieux vaut prévoir le premier rendez-vous en dehors des périodes de règles. Ce sera plus confortable pour vous, vous vous en doutez !

> Si vous ne souhaitez pas aller dans un cabinet, vous pouvez rencontrer un praticien dans un centre de planification familiale. Chaque département en publie la liste.

> N’hésitez pas à venir chez le médecin avec votre liste de questions sur un papier. Encore une fois, le trouble de la première visite peut vous faire oublier des questions essentielles.

> Prévoyez des vêtements faciles à mettre et à retirer.

> Signalez bien au médecin qu’il s’agit de votre première consultation gynécologique : cela ne se voit pas à l’œil nu !

> Et surtout, pas de fausse pudeur. Posez toutes les questions que vous avez envie de poser. Ne soyez pas timide. Le gynécologue voit des femmes toute la journée, il a l’habitude de répondre aux questions intimes, c’est son métier. Et c’est, pour vous, un moment privilégié. Vous êtes seule avec un spécialiste, c’est le moment d’en profiter !

> Enfin, dès que vous sentez que quelque chose ne va pas, allez consulter. Même si vous craignez cet examen, il est important d’aller rencontrer un spécialiste.

Pour tout savoir, vous pouvez télécharger la brochure « La première consultation gynécologique » de la MGEN sur: http://www.sparadrap.org/gyneco/

sources:- La première consultation gynécologique, Inpes, Information sexuelle, Hygiène de vie / Brochure, 2012.
– Grand Livre de la Gynécologie, Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français, Eyrolles, 2014.
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ATTENTION DANGER!

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« Jeu de l’aérosol »: décès d’une jeune fille après inhalation de déodorant.

Une jeune fille de 15 ans est décédée à Hyères, dans le Var, après avoir inhalé du déodorant dans le cadre du « jeu de l’aérosol », censé provoquer un vertige euphorisant. Dans la chambre de l’adolescente, les enquêteurs ont retrouvé cinq bombes aérosol de déodorant, ainsi qu’une serviette mouillée imprégnée de ce produit. Un « jeu de l’aérosol » qui lui a coûté la vie.
Les analyses toxicologiques, menées à la suite du décès intervenu le 22 février, ont révélé des traces de butane dans le sang de la victime.

Après avoir inhalé ce produit, la jeune fille s’est alors soudainement effondrée, victime d’un malaise à la suite d’une crise d’épilepsie. Son amie a alors alerté les parents, présents dans l’appartement.

L’adolescente souffrait de diabète, une pathologie qui, en cas d’absorption de gaz, peut entraîner des crises d’épilepsie, une maladie à laquelle elle était également sujette. En novembre déjà, un enfant de 11 ans était décédé dans le parking souterrain d’un supermarché de Nice, probablement après avoir inhalé du déodorant, une pratique dénoncée par des associations mettant en garde contre les expériences d’évanouissement des jeunes.

 

source: http://lci.tf1.fr/

 

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ADOS ET SOMMEIL

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Ados, déconnectez-vous la nuit!

Des médecins spécialistes du sommeil s’inquiètent de l’enquête qu’ils ont menée auprès de collégiens. Beaucoup continuent à envoyer des SMS ou à jouer au lieu de dormir.

Qu’ est-ce qui empêche les adolescents de dormir? La réponse n’est pas à chercher dans leur vie sentimentale ou leur bulletin scolaire, mais au creux de leur main. Là où vibre et clignote leur téléphone portable, objet de toute leur attention le jour… mais aussi la nuit, comme le montre une étude inédite publiée aujourd’hui et menée par des médecins spécialistes du sommeil auprès de 776 collégiens d’Ile-de-France pendant l’année 2013-2014.

Non seulement les 12-14 ans veillent plus tard qu’ils ne devraient, mais beaucoup programment même leur réveil pour poursuivre leurs activités en ligne alors qu’ils sont censés encore dormir !

 

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Des réveils nocturnes

Sur leur smartphone, les jeunes jouent, se parlent, se « selfient » jusque tard dans la nuit, quand tout est calme et que les parents, eux, sont tombés dans les bras de Morphée. « Nos ados sont des mutants : il y a pour eux une continuité du temps et le sommeil n’est plus un moment isolé où tout s’arrête avant une nouvelle journée », analyse la psychiatre Sylvie Royant-Parola, présidente du réseau de santé Morphée, à l’origine de l’enquête. Ils s’interpellent par le désormais classique texto « Tu dors? », qui ne manque pas de réveiller son destinataire, pour peu que le téléphone reste sur le chevet. Certains, même, se donnent des rendez-vous en pleine nuit. L’heure des confidences par SMS. « Ils recherchent cette ambiance particulière, où ils se sentent complètement seuls, un peu maîtres du monde, relève la psychiatre. C’est un moment privilégié qui se prête à des échanges forts sur le plan affectif. »

Endormissement perturbé

Si les jeunes boudent la télévision, un collégien sur trois passe au moins une heure devant d’autres écrans — console de jeux, tablette, ordinateur — le soir après le dîner. Et la consommation de pixels se poursuit jusque sous la couette avec les téléphones portables. Plus que la radio ou les livres d’autrefois, ces nouvelles habitudes perturbent dangereusement l’endormissement, en raison de la luminosité des surfaces, perçue par la rétine comme le signal qu’il fait encore jour, et qu’il faut donc rester en veille. Selon une toute récente étude norvégienne, menée auprès de 10 000 jeunes de 16 à 19 ans, le risque de mettre plus d’une heure à s’endormir s’accroît de 49 % chez ceux qui utilisent des écrans plus de quatre heures par jour.

Deux heures de sommeil en moins

De l’avis des spécialistes du réseau Morphée, cette veille permanente altère non pas la qualité du sommeil, mais surtout sa quantité. Il manque aux collégiens étudiés deux heures de sommeil les jours d’école par rapport aux vacances ou aux week-ends. Parmi les jeunes interrogés, 58 % ont du mal à se lever le matin et près d’un quart lutte contre le sommeil… en classe ! Les conséquences sont multiples. Certains voient leurs capacités d’attention et de mémorisation réduites, d’autres voient leurs résultats scolaires chuter ou se mettent à grossir. « Il y a un rapport établi entre la privation de sommeil et la prise de poids, affirme Sylvie Royant-Parola. Le manque de sommeil influe sur tout le métabolisme. » Alors zou, au lit !

Pour aller plus loin : le réseau Morphée organise une table ronde le 27 mars de 14 heures à 17 heures, à la Cité des sciences et de l’industrie, Paris XIXe. Entrée libre.

source: http://www.leparisien.fr
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LA NOUVELLE CAMPAGNE « CJC »

Les-Consultations-Jeunes-Consommateurs-CJC_largeLes Consultations jeunes consommateurs (CJC), une aide aux jeunes et à leur entourage.

L’objectif de ces consultations est d’accueillir des jeunes consommateurs en questionnement sur leur consommation, ainsi que leur entourage. Le principe est de faire le point, éventuellement de proposer une aide, avant que la consommation ne devienne problématique.

Toutes les problématiques d’addiction peuvent être abordées dans ces lieux : l’usage d’alcool, de cannabis, la pratique de jeux vidéo ou de l’utilisation d’Internet.

 

http://youtu.be/L1c1GdsKBv4

Alcool, cannabis, cocaïne, ecstasy, jeux vidéo, tabac… La consommation des ados peut inquiéter certains parents, il est devenu difficile d’aborder le sujet sans que cela tourne au conflit ? Il existe un lieu pour en parler et faire le point afin d’éviter qu’une consommation évolue en addiction, ce sont les Consultations Jeunes Consommateurs (CJC). Pour les faire connaître, la Mildeca, le Ministère chargé des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes ainsi que l’Inpes lancent une campagne de communication.

 

http://youtu.be/GGVsdNiz9ug

 

Ces spots mettent en scène les visions caricaturales et fantasmées induites par des conduites potentiellement addictives, et montrent comment les CJC peuvent être un lieu de retour au dialogue entre l’adolescent et ses parents.
Animées par des professionnels des addictions et de l’adolescence, les CJC accueillent les jeunes et/ou les parents pour évaluer la situation et proposer si besoin un suivi personnalisé.
Il existe plus de 400 CJC en France. Ces consultations sont anonymes et gratuites.

 

Toutes les infos sur: http://www.inpes.sante.fr/

sources: http://www.inpes.sante.fr/ et http://www.drogues-info-service.fr/
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AGIR CONTRE LE HARCÈLEMENT À L’ÉCOLE

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QU’EST-CE QUE LE HARCÈLEMENT EN MILIEU SCOLAIRE ?

Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école. Elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre.

Lorsqu’un enfant est insulté, menacé, battu, bousculé ou reçoit des messages injurieux à répétition, on parle donc de harcèlement.

Les 3 caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire :

  • La violence : c’est un rapport de force et de domination entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes.

  • La répétitivité : il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période.

  • L’isolement de la victime : la victime est souvent isolée, plus petite, faible physiquement, et dans l’incapacité de se défendre.

Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence et sur la stigmatisation de certaines caractéristiques, telles que :

  • L’apparence physique (poids, taille, couleur ou type de cheveux)

  • Le sexe, l’identité de genre (garçon jugé trop efféminé, fille jugée trop masculine, sexisme), orientation sexuelle ou supposée

  • Un handicap (physique, psychique ou mental)

  • Un trouble de la communication qui affecte la parole (bégaiement/bredouillement)

  • L’appartenance à un groupe social ou culturel particulier

  • Des centres d’intérêts différents

Le harcèlement revêt des aspects différents en fonction de l’âge et du sexe.

Les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire et au collège.

Si le harcèlement touche des élèves en particulier, il s’inscrit dans un contexte plus large qu’il est indispensable de prendre en compte.

Le harcèlement se développe en particulier :

  • Lorsque le climat scolaire de l’établissement est dégradé : les adultes doivent créer les conditions pour que l’ambiance dans l’établissement soit propice à de bonnes relations entre les élèves et entre les adultes et les élèves.

  • Lorsque les situations de harcèlement sont mal identifiées par l’équipe éducative : il est indispensable que les parents et les élèves ne soient pas démunis face au signalement d’une situation de harcèlement et que les sanctions soient adaptées et éducatives.

Source: https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/
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CAPITAINE DE SOIRÉE

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Pour le réveillon du nouvel an (et pour toutes vos soirées), pensez à Sam, le capitaine de soirée!

Son objectif ?

Créer le réflexe pour que chaque fois que des jeunes sortent en groupe, ils choisissent parmi eux un capitaine de soirée qui ne boira pas d’alcool pour pouvoir raccompagner les autres en toute sécurité.

Le risque routier reste la 1ère cause de mortalité chez les jeunes. C’est pourquoi, l’association Prévention Routière  et la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) se sont engagés en 2004 sur un programme d’actions communes envers les jeunes : « Penser à rentrer en vie », dans le cadre duquel  est organisée l’opération Capitaine de soirée.

L’opération Capitaine de soirée a vu le jour en 1997 et a été étendue à l’échelon national en 2000. Elle est organisée par les comités départementaux de l’association Prévention Routière dans des lieux de plus en plus variés : discothèques, soirées étudiantes, festivals, ferias, etc…

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Les comités mènent également des opérations de sensibilisation dans les bars et dans les centre-villes en fin d’après-midi, où les bénévoles distribuent des éthylotests et des cartes à gratter pour inciter les jeunes à désigner leur capitaine de soirée.

L’association met également gratuitement à disposition des organisateurs de soirées étudiantes du matériel de prévention via ses comités départementaux ou sur le site de la prévention routière.

Toutes ces actions commencent à porter leurs fruits. Selon une enquête réalisée pour l’association Prévention Routière en août 2008, si l’alcool est encore très présent dans les soirées (près de la moitié des interviewés ont bu au moins trois verres d’alcool lors de leur dernière soirée), le recours au « conducteur désigné » est beaucoup plus répandu qu’auparavant : 72 % des jeunes conducteurs déclarent désigner souvent un capitaine de soirée lors de sorties en groupe.

Comment ça marche ?

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A l’entrée de la discothèque, les bénévoles de l’association accueillent les clients et les incitent, si ce n’est déjà fait, à choisir leur capitaine de soirée. Ils les identifient avec un bracelet qui permet au capitaine de bénéficier d’une entrée gratuite pour la fois suivante et de deux boissons non alcoolisées.

En fin de soirée, les bénévoles s’assurent que les capitaines ont bien respecté leur engagement en les faisant souffler dans un éthylotest avant de leur restituer leur permis de conduire (ou leurs clés).

Pour être capitaine de soirée, il faut :

  • être titulaire du permis de conduire

  • ne pas avoir consommé d’alcool

  • et dans l’idéal : avoir été désigné en groupe, avant de démarrer la soirée.

L’opération en quelques chiffres

  • Plus de 17 000 soirées « Capitaine de soirée » organisées depuis 2000 (en discothèques, dans les bars, à l’occasion de soirées étudiantes, festivals, …)

  • Chaque année plus de 300 000 éthylotests sont distribués gratuitement aux jeunes.

  • Plus de 1 000 jeunes bénévoles se sont engagés l’an dernier sur cette opération partout en France.

  • Plus de 1700 actions en soirées étudiantes depuis 2007

 

source: http://www.preventionroutiere.asso.fr/
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