AIDE À LA PRÉPARATION DES STAGES

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Le ministère de l’ Éducation Nationale lance ce mardi un portail baptisé «Le tuto des stages» à destination des élèves de 3ème et ceux de lycée professionnel.

 

Comment présenter son CV et sa lettre de motivation pour un stage? Comment préparer l’arrivée du stagiaire dans une entreprise? L’Éducation Nationale lance mardi un portail baptisé «Le tuto des stages» avec des conseils.

La ministre Najat Vallaud-Belkacem a présenté mardi ce site, www.education.gouv.fr/tuto-des-stages, qui concerne les élèves de 3ème et ceux de lycée professionnel, lors d’un déplacement dans le collège parisien Octave Gréard, dans le cadre de la semaine école-entreprise.

Des visites régulières d’entreprises dès la 6ème

«Trop d’élèves ont une véritable méconnaissance du monde professionnel et de l’entreprise. Or, il y a une absolue nécessité de renforcer le lien entreprise-école dans le sens où l’école, la scolarité des élèves, est là aussi pour les préparer à acquérir les codes et l’expérience qui faciliteront leur insertion professionnelle future», estime la ministre de l’Éducation Nationale.

Pour mieux faire connaître le monde de l’entreprise aux élèves, le ministère a notamment créé en 2015 le «Parcours avenir» à partir de la sixième, «fait de visites régulières d’entreprises, de rencontres avec des chefs d’entreprise ou de salariés invités en classe et d’expériences pratiques de mini-entreprises par les élèves», rappelle-t-elle.

330 «pôles de stages» pour guider les élèves vers une entreprise

Ce mardi, la ministre doit signer quatre nouvelles conventions avec la SNCF, Engie, Renault et les gestionnaires de réseaux de gaz GRT Gaz et GRDF. Ces entreprises s’ajoutent aux 54 signataires d’une convention signée avec l’Éducation nationale les engageant à renforcer leurs liens avec l’école.

Le ministère avait aussi mis en place des «pôles de stages» pour aider les élèves qui n’arrivent pas à en trouver: leur établissement peut alors contacter un des 330 pôles sur le territoire, qui dispose d’un réseau d’entreprises partenaires.

source: http://etudiant.lefigaro.fr/
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1er FORUM DE L’EMPLOI ET DES MÉTIERS À NLC

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L’association « Coeur de Neauphléens » organise le premier forum de l’emploi et des métiers à NLC le dimanche 31 janvier 2016 de 9h30 à 17h.

Les professionnels présentent leur métier toute la journée.

5 grands espaces sont prévus :

SANTÉ/ BIEN ÊTRE/ NUTRITION

– COMMERCE ET ARTISANAT

– SERVICES ET INGENIERIE

– ART/ MODE/ SPECTACLE

DROIT/ ENSEIGNEMENT

Vous pourrez échanger, poser toutes les questions utiles pour vous aider à connaître le métier et son contenu, les débouchés et perspectives, l’environnement et les conditions de travail du métier, l’accession au métier et les différentes voies de formations initiales possibles, les aptitudes et compétences nécessaires, le salariat ou l’entrepreneuriat selon le métier, les inconvénients et difficultés, ….

Venez très nombreux rencontrer les professionnels et assister aux conférences ou ateliers. Tout le programme sur le site de l’association.

Contact : 06 09 88 46 89 ou 06 73 81 04 06

coeurdeneauphleens@gmail.com

site : www.coeurdeneauphleens.com

 

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UN ÉQUIVALENT DU PÔLE EMPLOI POUR TROUVER SON STAGE DE 3 ÈME?

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Le ministère de l’éducation va déployer à la rentrée prochaine des aides aux collégiens pour trouver leur stage de 3ème

Maman n’a pas de relations ? Papa, pas de piston ? Pour certains collégiens, trouver un point de chute pour le stage obligatoire d’une semaine en entreprise en 3ème vire parfois à la mission impossible, au point que certains finissent… à l’administration de leur propre collège.

Pour éviter ces ratés, le ministère de l’Éducation va déployer à la rentrée un réseau de 330 pôles, qui fonctionneront comme une sorte de Pôle emploi du stage de 3e. Les élèves qui n’ont pas trouvé une place pourront faire appel, via leur collège, à des conseillers, chargés d’animer un réseau de sociétés prêtes à accueillir des jeunes.

La mesure, annoncée début décembre 2015, fait partie d’un plan destiné à renforcer les liens, parfois distendus, entre le monde du travail et l’institution scolaire. Il prévoit aussi un meilleur accompagnement des élèves pour préparer leur stage. Les futurs chefs d’établissement devront aussi, désormais, effectuer une immersion d’une semaine en entreprise pendant leur formation.

 

Les 12 mesures annoncées pour développer les relations entreprises/écoles

Aider les élèves à mieux comprendre le monde pro
Mesure #1. Des pôles de stages dans chaque territoire, dotés de 660 jeunes en service civique pour aider les élèves à trouver un stage.
#2 Un stage de 3e mieux préparé avec la mise en place d’une préparation systématique des jeunes avant le départ en stage de 3e et la création d’un Mooc dédié aux entreprises pour aider à accueillir les stagiaires.
#3 « Une visite, une rencontre, un stage, un projet concret » pour tous les collégiens pour faire exister concrètement le parcours Avenir.

Mieux répondre au monde pro
#4 Six nouveaux campus des métiers et des qualifications pour répondre aux enjeux des filières économiques.
#5 Un nouvel espace de dialogue entre les acteurs économiques et l’enseignement supérieur, les « conseils sectoriels nationaux ».

Donner les moyens aux pro de l’éducation nationales et aux entreprises de mieux se connaitre
#6 Un stage obligatoire en entreprise dans la formation initiale des chefs d’établissement et des inspecteurs.
#7 Des kits d’accompagnement pour les entreprises et les enseignants sur les actions qui peuvent être conduites en commun.
#8 Le lancement d’une réflexion sur les missions des 4 500 conseillers de l’enseignement technologique, pour mieux utiliser leurs compétences en appui des équipes éducatives.
#9 La création d’un module de formation continue sur l’esprit d’entreprendre.

Inciter les salariés des entreprises à s’investir dans la réserve citoyenne de l’éducation nationale
#10 Des professionnels qui s’engagent dans la réserve citoyenne de l’éducation nationale pour transmettre des valeurs et leur expérience aux jeunes.

Mettre en place une animation nationale et territoriale de la relation Ecole-entreprise
#11 La mise en place d’un dispositif de pilotage national de la relation École-entreprise, conduit par l’éducation nationale et associant l’ensemble des ministères et des partenaires concernés.
#12 La généralisation des Comités Locaux École-Entreprise (CLEE), pour nouer des relations entre l’École et l’entreprise à l’échelle d’un territoire.

 

Source: http://etudiant.aujourdhui.fr/
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FORUM DES MÉTIERS ET DE L’EMPLOI

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L’Association Cœur de Neauphléens organise le 1er Forum des Métiers et de l’emploi le 31/01/2016 à la MJP

 

Venez rencontrer des dizaines de professionnels de tout horizon et bénéficiez de conseils d’orientation et de témoignages exclusifs !

De nombreuses conférences et un classement par thème pour aider les jeunes à découvrir un métier …

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MÉTIERS DE L’HÔTELLERIE

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Trappes : informez-vous sur les métiers de l’hôtellerie.

La Cité des Métiers, située 1, rue des Hêtres à Trappes, organise un après-midi d’information sur les métiers du secteur de l’hôtellerie, café et restauration ce mercredi 08 avril 2015, de 14 heures à 16 heures. Cette branche occupe plus de 800 000 personnes en France dont 78 % en tant que salariés permanents.

 Quatrième employeur privé en France, le secteur recrute 60 000 personnes par an et offre des opportunités d’évolution. La session d’information sera animée par l’école d’hôtellerie et de tourisme de Saint-Quentin-en-Yvelines, la Chambre de métiers et de l’artisanat des Yvelines et le Greta.

Entrée libre. Renseignements : 01.34.82.82.61.

 

source: www.leparisien.fr/
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150 JOBS D’ÉTÉ À POURVOIR AVEC « YVELINES ÉTUDIANTS SENIORS »

Yvelines-Etudiants-SeniorsLe Département recrute 150 étudiants dans le cadre de son dispositif « Yvelines Étudiants Seniors ». Cette initiative originale a vocation à favoriser les échanges intergénérationnels et à rompre l’isolement des personnes âgées.

Chaque été depuis 2004, le Conseil départemental des Yvelines, en collaboration avec les neuf Coordinations Gérontologiques Locales et les Centres Communaux d’Action Sociale (CCAS), recrute en emploi saisonnier 150 étudiants pour rendre visite à des personnes âgées isolées.

Après avoir reçu une formation, les jeunes rendent visite au domicile des personnes âgées. Ce dispositif permet de favoriser les échanges intergénérationnels et l’enrichissement personnel.

Lors de ces rendez-vous privilégiés, des liens se tissent entre les étudiants et les personnes isolées. Différentes activités sont au programme : conversations, jeux de société, courses, démarches administratives ou promenades.

Ce service, proposé gracieusement aux personnes âgées, permet également aux équipes médico-sociales d’assurer un suivi de proximité de la santé des personnes âgées à domicile et une prévention des pathologies et difficultés liées au grand isolement.

Pour postuler: http://www.yvelines.fr/jeunesse/sengager-au-conseil-general/etudiantsseniors/

 

source: http://www.yvelines.fr/
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JOB ÉTÉ 2015

 

 

jobs-ete2Parce qu’un job d’été se recherche dès le mois de janvier dans certains secteurs, voici quelques petites choses à savoir sur le sujet:

Avant de se lancer dans la recherche d’un job d’été, il y a des questions à se poser et quelques règles à connaître. Quelles sont les obligations légales de l’employeur vis-à-vis des mineurs ? Quelle est la bonne époque pour envoyer sa candidature ? Quels sont les secteurs qui recrutent le plus de saisonniers ?

Contrat et salaire

Même s’il ne dure que quelques semaines, un job d’été est lui aussi soumis aux règles du Code du travail. En France, « un saisonnier doit obligatoirement signer un contrat à durée déterminée qui mentionne sa durée, les horaires, la raison de son embauche, la rémunération et éventuellement la durée de la période d’essai », précise Maï Le Prat, avocate associée au Cabinet Verdier Le Prat.

Si le travailleur a plus de 18 ans, son salaire doit être au moins égal au Smic. Par ailleurs, il ne doit pas effectuer plus de 10 heures par jour et plus de 48 heures par semaine. Au-delà de 39 heures, ses heures devront être payées en heures supplémentaires : soit 25 % de plus que le tarif normal.

Impôts et job d’été

Par ailleurs, le jeune saisonnier devra déclarer ses revenus sur sa propre feuille d’imposition ou celle de ses parents, si toutefois il était encore à leur charge. « Autant de règles auxquelles les étudiants ne sont pas habitués mais qui les responsabilisent », assure Corinne Esquirol, référente job d’été au Centre régional d’information jeunesse (CRIJ) d’Aquitaine.

Quelles conditions quand on a moins de 18 ans ?

Vous êtes mineur et vous souhaitez décrocher un job d’été ? C’est possible, mais sous certaines conditions. Les travaux dangereux ou pénibles vous sont interdits et vous ne pouvez pas non plus faire d’heures supplémentaires ou travailler de nuit.

Du côté du salaire, les entreprises vous paieront au minimum 90 % du Smic si vous avez entre 17 et 18 ans et 80 % du Smic si vous avez moins de 17 ans. Une autre condition s’applique : « si le jeune est âgé de 14 à 16 ans, l’employeur doit obtenir une autorisation de l’inspecteur du travail pour l’embaucher pour l’été », ajoute Maï Le Prat.

Par conséquent, même si elles ont le droit de recruter des mineurs, beaucoup d’entreprises préfèrent privilégier les candidatures de personnes majeures afin d’éviter ces démarches. « Sauf dans l’agriculture, qui est une exception », tempère Karine Quéré, animatrice-documentaliste au Brest information jeunesse (BIJ).

Quand postuler pour un job d’été ?

Le plus tôt possible ! « En général, il faut commencer ses recherches dès les mois de janvier ou février car de nombreux secteurs comme la vente en grande surface et le nettoyage industriel recrutent tôt dans l’année », explique Karine Quéré.

Pour optimiser vos chances de trouver un emploi saisonnier, activez votre réseau. Faites savoir à votre famille, vos amis et vos voisins que vous êtes en chasse d’un poste pour l’été.

Enfin, sachez que les organismes d’accompagnement tels que les Bureaux d’Information Jeunesse (BIJ), les Centres Régionaux d’Information Jeunesse (CRIJ) et les Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) organisent, dans toute la France, des journées consacrées aux jobs d’été au cours desquelles candidats et employeurs de la région peuvent se rencontrer.

Qu’est ce que le BAFA ?

Pour travailler en tant qu’animateur dans des centres de loisirs ou des colonies de vacances, le Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur (BAFA) est obligatoire. Notons qu’il ne s’agit pas d’un diplôme mais bien d’un brevet validé par le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et qui se prépare dans des centres de formation répartis dans toute la France.

La formation, ouverte aux jeunes à partir de 17 ans, combine théorie et pratique en trois étapes : formation générale, stage pratique et approfondissement. Seul hic : le BAFA a un coût, entre 800 et 900 euros. « Ce sont donc surtout les jeunes qui ont un projet professionnel dans le social ou l’animation qui le passent et non pas ceux qui cherchent un job d’été », remarque Corinne Esquirol.

Les secteurs qui proposent des jobs d’été

L’animation est loin d’être la seule filière à proposer des emplois saisonniers. Si vous n’avez toujours rien trouvé pour l’été, pensez à élargir vos recherches aux autres secteurs qui cherchent de la main-d’œuvre estivale : l’hôtellerie-restauration, la grande distribution, la garde d’enfants, le commerce, le tourisme…

Traditionnellement, plusieurs milliers de postes sont également à pourvoir dans la filière agricole, notamment pour les récoltes et les vendanges. Selon l’Association nationale pour l’emploi et la formation en agriculture (ANEFA), le secteur recrute chaque année environ 750 000 saisonniers, dont 250 000 pour les vendanges. Les secteurs des assurances, des banques, du nettoyage industriel et plus généralement de la propreté font, eux aussi, office d’incontournables.

Attention aux arnaques

Salaires impayés, absence de couverture sociale, volume horaire non – respecté… Les petits boulots d’été font parfois l’objet de dérives. L’entorse la plus fréquente est lorsque l’employeur demande à un saisonnier de commencer à travailler avant la signature de son contrat de travail… Face à cette situation, la méfiance est de mise. Si vous débutez vos missions avant cette signature, vous ne pourrez pas prouver, en cas de litige, que vous avez réellement travaillé ces jours-là.

Par ailleurs, veillez également à ce que votre temps de travail hebdomadaire soit indiqué dans votre contrat de travail. Notamment si vous évoluez dans la grande distribution, malheureusement concernée par ce type d’abus.

Enfin, si votre employeur vous propose de vous verser une partie ou la totalité de votre rémunération au noir, n’entrez pas dans son jeu ! Non seulement c’est illégal mais en cas d’accident de travail, vous ne bénéficierez pas de protection sociale.

Arrêter son job d’été

Le poste que vous avez décroché s’avère trop éprouvant et vous souhaitez rompre votre contrat de travail ? C’est votre droit et votre employeur doit le respecter. Sachez que les modalités de rupture d’un contrat saisonnier sont les mêmes que celles d’un contrat à durée déterminée (CDD).

En clair, si l’employeur et le saisonnier s’entendent pour que ce dernier rompe son contrat, l’accord doit faire l’objet d’un écrit. Le saisonnier perçoit alors son salaire pour le travail déjà effectué. En revanche, cet accord ne donne lieu à aucun versement de dommages et intérêts.

Si cette rupture est le seul fait du saisonnier, on la considère comme une démission. Dans ce cas et même s’il s’agit d’un job d’été, le salarié ne peut pas partir du jour au lendemain. Il doit respecter un préavis comme il est prévu dans son contrat de travail.

Que choisir entre un stage ou job d’été ?

C’est généralement la santé financière du candidat qui guide ce choix. Car si un job d’été permet, en règle générale, de toucher une rémunération équivalente au Smic, ce n’est pas le cas d’un stage en entreprise. Lorsque la durée de celui-ci est inférieure à deux mois consécutifs, l’employeur n’est pas obligé de verser à son stagiaire une gratification. Toutefois, lorsque le stage excède cette durée, celui-ci doit lui verser l’équivalent de 30 % du Smic. Parfois plus lorsque la convention de branche ou l’accord professionnel le prévoit.

Quoi qu’il en soit, si vous souhaitez profiter de l’été pour acquérir une expérience professionnelle dans le secteur d’activité pour lequel vous vous destinez, le mieux reste quand même d’opter pour le stage. Car « rares sont les étudiants qui réussissent à trouver un job d’été en rapport avec leur domaine d’études », constate Corinne Esquirol.

Un atout pour le CV

Même si l’emploi saisonnier n’est pas toujours en lien avec les études du jeune, « il est tout de même très valorisant d’avoir déjà travaillé et de connaître le monde de l’entreprise, ses contraintes et ses horaires », souligne Corinne Esquirol. Plus tard, si vous briguez un poste qui demande un grand sens de l’effort, votre expérience estivale dans l’agriculture ou le maraîchage vous sera très profitable. « Le fait d’avoir travaillé dans des conditions horaires et physiques difficiles prouve à un futur employeur que le candidat a de la volonté », assure Karine Quéré.

Vous trouverez sur ADN (rubriques « Bon plans », « Niouzes » ou dans les liens) de nombreux sites d’emplois et de recrutements.

 

source: www.keljob.com

 

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SALON EUROPÉEN DE L’ÉDUCATION 2014

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5 conseils pour préparer votre visite:

Le Salon Européen de l’Éducation à Paris est LE plus gros salon étudiant de l’année en France… beaucoup d’idées d’orientation, d’écoles, de professionnels vous y attendent ! Mais il y a surtout beaucoup de bruits et beaucoup de monde : voici cinq conseils pour ne pas se noyer dans la foule.

Conseil #1 – N’y allez pas en touriste! Préparez votre visite!

Un salon ça se prépare : il faut absolument avant de venir sur place passer une heure à réfléchir sur vos objectifs. Que recherchez-vous : une école, une formation, découvrir un métier ? Vers quels métiers souhaitez-vous vous orienter ? Listez au moins 2 métiers qui vous intéressent + 2 formations qui vous intéressent et ensuite vous pourrez sur place aller vous renseigner sur ces sujets précis. Car une fois sur place : c’est la foire ! Il y a tellement de monde et de stands que vous serez vite perdu ! Consultez le plan à l’avance pour repérer les différentes zones du salon.
Il est important d’être ouvert à d’autres sujets une fois sur place, mais il est aussi surtout important de repartir avec des réponses sur vos questions d’orientation. Pour vous rendre au salon, soyez accompagnés d’un adulte, parent ou autre étudiant qui vous permettra de vous aider dans l’avancée du salon.

Conseil #2 – Posez toutes vos questions

Toutes les questions sont bonnes à poser – Ce salon est fait pour tous les collégiens, lycéens et étudiants qui souhaitent obtenir des informations d’orientation… vous devez donc y aller pour poser des questions mêmes les plus bêtes et les plus évidentes, tout le monde est là pour ça, pour vous répondre.
Si vous ne savez pas quelle question poser : vous pouvez toujours poser ces questions passe partout : « Bonjour, quelles formations proposez-vous pour les étudiants ? » ou « Bonjour pouvez-vous me présenter votre stand ? Que proposez-vous aux étudiants ? »

Conseil #3 – Planifiez des ateliers, conférences…

Que faire avec un Bac S, BTS ou DUT ? Comprendre APB… vous pouvez assister à des conférences spécialement faites pour répondre à toutes vos questions! Avec des journalistes animateurs et des responsables d’écoles qui présentent un thème puis répondre à vos questions.
Consultez le programme des conférences pour planifier votre visite selon un événement sur place (une visite dure entre 1 et 2 heures minimum sur place – prévoyez à boire et manger).

 

Conseil #4 – Faites le tri… et recoupez les informations

Attention aux belles plaquettes et aux beaux stands! La présence d’une école dans un salon n’est pas nécessairement un gage de qualité, pas plus que l’épaisseur de ses plaquettes cartonnées de présentation. Les « bachelor », par exemple, ne correspondent à aucun diplôme véritable en France. De même, un « mastère » n’a pas le statut d’un diplôme master, délivré par une université.
« La première chose à faire, quand on arrive à un stand, est de vérifier le diplôme délivré par l’école, recommande Régis Vallée, président de la commission formation de la Conférence des grandes écoles. Demandez son niveau et s’il est certifié ou visé par l’Etat. Il faut aussi se pencher sur son ouverture internationale et sur le parcours des anciens élèves : où travaillent-ils ? Combien gagnent-ils ? »

 

Conseil #5 – Ne vous mettez pas la pression!

Ne vous basez pas uniquement sur le salon! Pas de panique si vous ne trouvez pas d’idée sur place! Il est impossible de faire le tour de la question en une fois. Aller à un salon peut servir de base, mais il est toujours possible de prendre rendez-vous dans l’année avec un conseiller d’orientation (par son établissement scolaire ou par l’Onisep), et de se rendre aux journées portes ouvertes des écoles. » La saison des salons de l’orientation, de toute façon, ne fait que commencer.

 

Infos pratiques du Salon

Le Salon ouvre du jeudi 27 au dimanche 30 novembre 2014 de 9h30 à 18h00.
Le Salon regroupe 4 salons en 1 : Le carré éducatif (ministère et secteurs pédagogiques), le salon de l’étudiant (écoles et universités), l’aventure des métiers (entreprises), le salon de l’orientation (conseillers d’orientation avec l’Onisep).
Prix : entrée gratuite pour tous
Paris Expo (Pavillon 7) Porte de Versailles – Métro Porte de Versailles

Toutes les infos: http://www.salon-education.com/

 

sources: le Parisien et http://www.salon-education.com/
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COMPAGNONS DU DEVOIR

 

Compas-equerreUne formation originale?

Parmi les nombreuses solutions offertes pour apprendre un métier, le compagnonnage [1], constitue une solution originale de se former. Le compagnonnage existe en Europe depuis plus de 8 siècles et permet chaque année à plus de 10000 jeunes de préparer un métier en multipliant les expériences au contact de professionnels qualifiés répartis en France et en Europe.

Le compagnonnage forme aux métiers du bâtiment (maçon, charpentier, plombier, chauffagiste, carreleur, peintre…), de l’industrie (mécanicien, carrossier, chaudronnier, fraiseur, tourneur, menuisier…), des matériaux souples (maroquinier, cordonnier, bottier, teinturier, tailleur…), de l’artisanat d’art (ébéniste, tapissier, marqueteur, sculpteur, graveur, vitrailliste….), de l’alimentation (charcutier, boulanger, chocolatier, confiseur, pâtissier….) et à de nombreux autres métiers comme souffleur de verre, joaillier, enlumineur, jardinier-paysagiste ou maréchal-ferrant.

Le parcours de formation est fonction du niveau initial de formation. La formation peut commencer à la sortie d’une classe de troisième ou de terminale ou dès l’obtention d’un diplôme minimum de type CAP ou baccalauréat professionnel. Si l’obtention d’un CAP nécessite deux années de formation à partir de la classe de troisième, une année suffit pour des bacheliers. La formation peut se poursuivre vers des Brevets de Techniciens Supérieurs (BTS), des licences professionnelles et des diplômes de master (bac+5 ou diplômes d’ingénieurs). Un Tour de France associé à un réseau de compagnons et d’hébergements permet de compléter les connaissances acquises durant la formation et de découvrir des techniques particulières.

En France, les formations sont proposées par :

– L’Union Compagnonnique des Compagnons du Tour de France des Devoirs Unis. Créé par Lucien Blanc en 1889, cet organisme compte 22 centres de formation en France dont un en Angleterre.

   Adresse internet : http://www.lecompagnonnage.com/

– Association Ouvrière des Compagnons du Devoir. Plus connue sous l’appellation « Les compagnons du Devoir », cette association a été créée par Jean Bernard en 1941.

   Adresse internet : http://www.compagnons-du-devoir.com/

– La Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment. 20 centres de formation.

  Adresses internet : http://compagnonsdutourdefrance.org/

 

 

[1] Compagnonnage : réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier inscrit en 2010 au patrimoine culturel immatériel par l’Unesco.

 

source: http://www.onisep.fr/ merci à Patrick Gilliéron pour sa contribution
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